Maintenant que dire ? Quoi qui puisse être intéressant à lire. La vie d’un adolescent de dix-sept ans n’a rien de passionnant. Passons sur tous les détails glauques comme la masturbation, la scarification, la curieuse dépression qui hantera au moins une fois chaque « ado » dont le QI dépasserait cent trente points. L’intelligence, qui soit dit en passant est impropre à être évaluée par un vulgaire test (désolé, c’est d’une banalité absolue, mais parfois les lieux communs ont un fond de vérité), ne fait pas le bonheur, car le premier degré de l’intelligence c’est surement de pouvoir comprendre l’aspect vain de sa propre existence. A mesure que j’écris ces lignes, me vient l’idée que me lire doit, à force, être fatigant, ou au moins déprimant, pas grave, que celui que je n’intéresse pas cesse de me lire (cette phrase, compte tenu de mon faible nombre de lecteur est un luxe que je ne peux pas vraiment me permettre.)
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